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buprénorphine

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    pdfBuprénorphine, avec ou sans naloxone ?

     

    Pr Christophe LANÇON, Marseille (13), Dr Ernesto De BERNARDIS, Syracuse (It), Pr Philippe JAURY, Paris (75), Dr Stéphane ROBINET, Strasbourg (67)

     

    PDF, 6 pages

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    pdfBuprénorphine, de nouvelles formes arrivent à la conquête de Bupréland !!

     

    Stéphane ROBINET, Strasbourg (67), Mustapha BENSLIMANE, Paris (75), Pr Christophe LANÇON, Marseille (13), Dr Richard LOPEZ, St-Denis (93), Dr Ernesto de BERNARDIS, Syracuse (Italie)

     

    PDF, 11 pages

  • Créés par l’ONG Open society institute (G. Soros), les super-héros aux muscles bandés et aux costumes latex fluo, Methadone Man et sa partenaire Buprenorphine Babe, combattent leur pire ennemi, le VIH, en aidant les usagers de drogues à accéder aux traitements de substitution... et ils introduisent un brin d’humour, utile pour engager le dialogue avec des populations hostiles à la substitution. Les deux personnages sont apparus pour la première fois dans une bande dessinée "The adventures of Methadone Man and Buprenorphine Babe : stopping HIV in its tracks!!" (Les aventures de Methadone Man et Buprenorphine Babe : ils arrêtent le VIH dans sa course). Dans une série de vidéos, les deux super-héros affrontent des personnages démoniaques comme "Mind Control Madness" qui sévit en Russie et qui prône la suggestion mentale et le lavage de cerveau comme "thérapie" des drogues ; "Red Tape Rage", qui sévit au Vietnam et qui prône la contention : "Stateside Stigma", qui sévit aux USA et qui prône la culpabilisation des usagers de drogues. Les deux super-héros sont bien loin de terrasser leurs ennemis, ce qui les oblige, après s’être mis en fort mauvaise posture, de faire appel à l’aide des citoyens. Sous-entendu : la substitution est une réponse aux drogues qui passe par le débat démocratique, ce qui n’est pas le cas des "thérapies" qui utilisent la manipulation mentale, l’enfermement, la culpabilisation et la stigmatisation.
    Le site de methadoneman.org

  • Créés par l’ONG Open society institute (G. Soros), les super-héros aux muscles bandés et aux costumes latex fluo, Methadone Man et sa partenaire Buprenorphine Babe, combattent leur pire ennemi, le VIH, en aidant les usagers de drogues à accéder aux traitements de substitution... et ils introduisent un brin d’humour, utile pour engager le dialogue avec des populations hostiles à la substitution. Les deux personnages sont apparus pour la première fois dans une bande dessinée "The adventures of Methadone Man and Buprenorphine Babe : stopping HIV in its tracks!!" (Les aventures de Methadone Man et Buprenorphine Babe : ils arrêtent le VIH dans sa course). Dans une série de vidéos, les deux super-héros affrontent des personnages démoniaques comme "Mind Control Madness" qui sévit en Russie et qui prône la suggestion mentale et le lavage de cerveau comme "thérapie" des drogues ; "Red Tape Rage", qui sévit au Vietnam et qui prône la contention : "Stateside Stigma", qui sévit aux USA et qui prône la culpabilisation des usagers de drogues. Les deux super-héros sont bien loin de terrasser leurs ennemis, ce qui les oblige, après s’être mis en fort mauvaise posture, de faire appel à l’aide des citoyens. Sous-entendu : la substitution est une réponse aux drogues qui passe par le débat démocratique, ce qui n’est pas le cas des "thérapies" qui utilisent la manipulation mentale, l’enfermement, la culpabilisation et la stigmatisation.
    Le site de methadoneman.org



  • Créés par l’ONG Open society institute (G. Soros), les super-héros aux muscles bandés et aux costumes latex fluo, Methadone Man et sa partenaire Buprenorphine Babe, combattent leur pire ennemi, le VIH, en aidant les usagers de drogues à accéder aux traitements de substitution... et ils introduisent un brin d’humour, utile pour engager le dialogue avec des populations hostiles à la substitution. Les deux personnages sont apparus pour la première fois dans une bande dessinée "The adventures of Methadone Man and Buprenorphine Babe : stopping HIV in its tracks!!" (Les aventures de Methadone Man et Buprenorphine Babe : ils arrêtent le VIH dans sa course ). Dans une série de vidéos, les deux super-héros affrontent des personnages démoniaques comme "Mind Control Madness" qui sévit en Russie et qui prône la suggestion mentale et le lavage de cerveau comme "thérapie" des drogues ; "Red Tape Rage", qui sévit au Vietnam et qui prône la contention : "Stateside Stigma", qui sévit aux USA et qui prône la culpabilisation des usagers de drogues. Les deux super-héros sont bien loin de terrasser leurs ennemis, ce qui les oblige, après s’être mis en fort mauvaise posture, de faire appel à l’aide des citoyens. Sous-entendu : la substitution est une réponse aux drogues qui passe par le débat démocratique, ce qui n’est pas le cas des "thérapies" qui utilisent la manipulation mentale, l’enfermement, la culpabilisation et la stigmatisation.
    Le site de methadoneman.org


  • Web-reportage du collectif toulousain alibernardtv qui interroge les différences entre les traitements méthadone et les traitements à la buprénorphine et la place de ces traitements dans le soin aux usagers de drogues dépendants aux opiacés. Rencontre avec un usager de drogue, une intervenante du centre méthadone Passages, Jacques Barsony, médecin généraliste et auteur de "Lettre ouverte aux drogués et aux autres s’il en reste" et Marc Jamoulle, médecin de famille et addictogue (Belgique). On retiendra le mot de la fin de Marc Jamoulle : [Pour le soin], "il faut être pertinent sur le plan médicamenteux, mais il faut aussi être pertinent sur le plan psychologique et sur le plan social (...) Le traitement médicamenteux ce n’est pas de la médecine, c’est de la pharmacie, la médecine c’est le tout."